Octopus nous quitte
Eh oui, ce bon vieil Octopus (mon serveur Linux hébergeant tous types de service en ligne) est en train de prendre sa retraite. Après avoir repris le flambeau des premières génération de Dédibox lorsque ces dernières ont perdu de leur fiabilité, Octopus laisse la place à du matériel plus récent. D’un simple Xeon DualCore 1.8Ghz equippé de 2Go de RAM et de 2x250Go de disque dur, je suis maintenant le pilote d’un joli joujou Xeon QuadCore 2.8Ghz equippé de 8Go de RAM et de 2x750Go de disque dur en RAID1 matériel. Joie
Évidemment, migrer d’un serveur à un autre est toujours une tâche ingrate et sujette à provoquer des problèmes en tout genre… Mais le challenge n’était pas tout à fait suffisant! J’ai décidé de profiter de la migration pour changer un tantinet l’infrastructure. 3 fois rien. Je vous jure!
D’une machine Linux (Gentoo), je passe donc à 2 Windows Server 2008, 3 Windows Server 2003 et 1 Gentoo Linux. Comment? Grâce à la virtualisation (VMWare Server). Cette dernière m’a permi d’envisager de construire une infrastructure ambitieuse: je voulais un système de messagerie qui me permettrait de faire du « Push mail » avec mon iPhone. Partant du constat que le contrat d’Octopus me permettait d’avoir un matériel pour un prix quasi-identique, la graine a petit à petit germée pour devenir une sacrée fôret.
En vous passant beaucoup, beaucoup, BEAUCOUP de détails, l’infrastructure cible commence à ressembler à quelque chose de correct et d’exploitable. La majeur partie du travail restant maintenant les migrations de tous les services existants: serveurs web, DNS, FTP, mail, Subversion, Quake, SIP, TeamSpeak et j’ en oublie certainement…
Pratiquement toutes les zones DNS ont été migrées et une partie conséquente des comptes mail également. Le « Push mail » fonctionne, ainsi que des outils pratiques du genre Outlook Web Access et Outlook Anywhere: de quoi avoir son mail au fin fond du monde.
Le reste des services suit son cours, attendez-vous donc à quelques petites coupures. D’autres news sur le sujet… lorsque j’aurai le courage de continuer à raconter!
