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Coeur brisé

Vous ne trouvez pas que la vie avec des enfants est parfois cruelle? Quel autre mot employer quand le matin vous êtes obligés de mettre fin à ça:

Garrett

Transition « douce »

Bon, et bien ca y est…

Les vacances sont finies. Ca arrive à chaque fois en plus! Il faut donc défaire les valises, remettre le reveil en marche et prendre ce rutudjuuu de métro pour aller travailler. Reprise de la routine quoi. Un peu dur en ce début de semaine…

Il faut dire que je partais quand même avec une dose certaine d’appréhension vers ces vacances en « famille réduite », première tentative de vacances à quatre, deux parents deux enfants et pas une âme de plus (nous essayons en général d’avoir une ou deux grand-mères – coucou!! – avec nous pour nous assurer un peu de temps libre dit « de couple »).

Et bien contrairement à ce que j’imaginais, la semaine s’est avérée non pas reposante (il ne faut pas non plus rêver avec 2 jeunes enfants), mais relaxante pour l’esprit. Nous nous sommes tous bien amusés, à la fois séparemment (enfants en garderies, parents au ski) et ensemble (pendant les repas ou les soirées, à essayer la luge), Gaïa à fait pour la première fois du ski, Garrett à fait de la luge et du charme auprès de tout le club de vacances, nous avons même eu le luxe de trouver une nounou pour pouvoir sortir dans un restaurant savoyard authentique une soirée!

Bref, de très bonnes vacances (une série de photos devrait bientôt tomber sur le blog).

Sauf que voilà, il faut revenir… Alors on revient. La transition est assez douce ceci-dit: enlevez les jolies montagnes, le bon air et les skis et il reste la neige: welcome back to Paris…

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Singapour City

Bon, il va falloir que je l’avoue, ma femme est partie pour quelques jours en déplacement à Singapour… et je n’avais aucune idée d’où cela pouvait bien être. A part l’indice du nombre d’heures de vol depuis Paris -treize, d’ailleurs combien cela prendrait-il de temps de partir dans l’autre sens?-, je restais sans plus d’indice. Pas brillant hein…

Histoire de ne pas me lever aussi inculte demain matin, j’ai quand même fait quelques petites recherches, en commençant par les grands classiques: Google maps, histoire de localiser, et Wikipédia, histoire d’en savoir un peu plus. Donc, pour ceux qui auraient la flemme et qui (sans l’avouer publiquement) n’en savent pas plus que moi sur Singapour, voici quelques informations. :)

Tout d’abord, ça se situe ici:

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Savoir où c’est, c’est déjà un bon début, ça donne une idée du climat, du type de population, des habitudes culinaires tout ça… Ca ne donne pas par contre d’indication géographique ou historique. Voici donc un petit résumé rapide:

Singapour se situe entre la Malaisie au nord et l’Indonésie au sud. [...] Cité-État d’Asie situé à 137 km au nord de l’équateur, [...] sa superficie est de 647,8 km². Elle comprend 64 îles, dont la principale est l’île de Singapour (584,8 km²). Cette île est très densément urbanisée. Singapour est connu dans le monde entier et souvent montré en exemple pour son extraordinaire réussite économique. Après l’indépendance, en 1965, Singapour a su avec très peu de ressources naturelles et des problèmes socio-économiques importants (émeutes raciales, chômage massif, difficultés de logement et d’accès à l’eau), devenir un des pays les plus développés du monde. La ville, cité souveraine, est un véritable réduit chinois au cœur même du monde malais : la population est majoritairement composée de Chinois. De cette confrontation ethnique sont nés en partie les troubles qui ont accéléré le retrait de Singapour de la Malaisie, en 1965. Plaque tournante du commerce entre la zone Pacifique et l’Europe, la ville doit son essor à sa situation maritime exceptionnelle : C’est la cité marchande aux confins de l’Orient et d’ailleurs le premier port au monde en termes d’exportations et de trafic maritime. La population dispose d’un très haut niveau de vie. Singapour est considéré aujourd’hui comme une démocratie autoritaire, avec la même famille au pouvoir depuis l’indépendance. Singapour est donc considéré comme un pays pratiquant le libéralisme économique sans le libéralisme politique.

Bon… En gros, ca fait loin et ca m’oblige a rester séparé de ma chérie pendant 5 jours, avec 7 heures de décalage horaire. Eh bien tant pis, pour une fois, plutôt que de m’apitoyer sur mon sort de pauvre papa abandonné à ses enfants, j’en profite. J’essaie, dans le peu de temps qui nous est imparti lorsque je rentre du travail, de jouer avec chacun d’entre eux, de les laisser se défouler, de les nourrir convenablement et de passer un petit moment calin avec eux. Le résultat est d’ailleurs là! J’ai droit à de très bonnes soirées où tout roule comme il faut, où on ne se bagarre pas un poil et on s’endort tous avec un sourire… Incroyable! Ca me laisse même un maximum de temps pour continuer de bouiner sur mon serveur afin de finir mes migrations! :D

En attendant notre départ au ski ce week-end (YOUPI, La Plagne nous voilà!), on pense bien fort à Maman qui doit se sentir bien seule loin de nous et on attend avec impatience son retour et ses photos!!

Vieux coup de flemme

Décidemment, depuis quelques semaines au boulot, c’est dur.

Les projets qui me sont confiés sont pourtant fort intéressants (modernisation de l’infrastructure réseau de sites distants basés à Tokyo, Washington, Mexico, Berlin, Trento, participation au maquetage de Microsoft Office Communicator et son intégration sur un poste de travail complètement mobile, etc…) mais le coeur n’y est pas.

Difficulté de structurer la pensée et les actions, oubli d’informations, impression de manque d’outils efficaces pour optimiser mon temps et ma facon de travailler, tout contribue à me plomber gentillement au moment où je commence à avoir des responsabilités plus élevèes… Bien sûr.

Parfois j’ai vraiment l’impression d’être un petit garcon qui ne veut pas grandir… :P

Mais bon, depuis 2-3 jours, la reprise se fait sentir! Quelques problèmes laborieux qui trainent depuis quelques semaines sur lesquelles personne ne pouvait me filer un coup de main se sont finalement résolus et je commence à arriver à tirer mes projets par un bout ou par l’autre… C’est un début.

Je communique aussi plus, à la fois sur ce que je fais, et surtout sur ce que je pense. Envie d’être novateur, critique, motivateur: une bonne direction à prendre je pense, ca me donne toujours plus envie de me coltiner les choses que je n’aime pas forcemment faire lorsque je peux m’exprimer librement dessus et les améliorer.

De toute facon, malgré un début d’année un peu en bémol, 2008 c’est mon année, je le sais.